Azay-sur-Indre

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Azay-sur-Indre : descriptif

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Azay-sur-Indre

Azay-sur-Indre (prononcé [a.ze sy.ʁ‿ɛ̃dʁ]) est une commune française du département d'Indre-et-Loire en région Centre-Val de Loire. Le village rural est installé sur le flanc ouest d'une vallée au confluent de l'Indre et l'Indrois

Le fond de la vallée, sujet aux inondations, n'a été que très peu bâti

Azay n'apparaît qu'au Moyen Âge, les témoignages des époques antérieures étant très ténus

Successivement fief, paroisse puis enfin commune, Azay a toujours porté ce nom, assorti d'un déterminant qui fut souvent le patronyme du propriétaire du lieu

Le dernier détenteur d'une partie des terres d'Azay, juste avant la Révolution française, fut le marquis de La Fayette. La commune a connu une forte baisse de sa population depuis la fin du Second Empire jusqu'aux années 1970

Depuis, la courbe s'est inversée et Azay-sur-Indre regagne des habitants alors que des logements nouveaux se construisent ; en 2014, la commune compte 385 habitants

Peu d'emplois sont pourtant offerts sur le territoire communal, les habitants travaillant en très grande majorité à Loches ou à Tours

Territoire agricole de longue date, Azay-sur-Indre connaît une importante diminution du nombre de ses exploitations agricoles, mais la surface agricole utile se maintient, grâce à l'augmentation des surfaces cultivées par exploitation. La commune est riche d'un patrimoine naturel, entre vallées et plateaux, partiellement englobé dans un vaste site Natura 2000, et de monuments protégés par une inscription auprès des monuments historiques

Ainsi se distinguent, outre l'église paroissiale, une ancienne métairie monastique et un manoir, d'anciens moulins, aujourd'hui désaffectés, établis sur l'Indrois et sur l'Indre.

Géographie

Localisation

La commune d'Azay-sur-Indre se trouve dans le quadrant sud-est du département d'Indre-et-Loire, dans l'ancienne province de Touraine, au confluent de l'Indre et de l'Indrois. À vol d'oiseau, Azay-sur-Indre se situe à 28,5 km au sud-est de Tours et à 9,6 km au nord de Loches, chef-lieu du canton auquel la commune est rattachée.

Elle fait également partie de l'aire urbaine de Tours.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.

Communes limitrophes

Azay-sur-Indre est limitrophe de quatre communes.

Communes limitrophes d'Azay-sur-Indre
Reignac-sur-Indre
Azay-sur-Indre Chédigny
Dolus-le-Sec Chambourg-sur-Indre

Géologie et relief

La principale formation géologique d'Azay-sur-Indre consiste en un socle de sables du Cénomanien, déposés il a environ 95 millions d'années (Ma) à la faveur d'une avancée marine sur la Touraine. S'y superposent successivement le tuffeau jaune du Turonien supérieur (-90 Ma) puis une couche de craie du Sénonien (entre -89 et -65,5 Ma) ; la mer se retire à la fin de cette période qui correspond également à la fin du Mésozoïque. Plus tard, au milieu et à la fin de l'Éocène (-37 à -34 Ma), une nouvelle avancée des mers dépose sur cet ensemble le calcaire lacustre caractéristique de la petite région agricole fertile de la Champeigne tourangelle ; ce type de sol affleure majoritairement sur le plateau de la rive gauche de l'Indre ; le plateau de la rive droite est irrégulièrement recouvert de limons éoliens du Quaternaire, battants, assez peu fertiles, formant des sols dénommés « bournais ». Les vallées de l'Indre et de ses affluents, qui ont entaillé le socle du plateau calcaire par l'alternance des périodes glaciaires et interglaciaires du Pléistocène, sont recouvertes d'alluvions fluviatiles récentes donnant des sols à tendance hydromorphe avec, bien souvent, une nappe phréatique peu profonde. Les pentes de raccordement entre le plateau et les vallées font affleurer des dépôts limoneux ou caillouteux érodés ainsi que les argiles à silex issues de la dégradation des strates turoniennes et sénoniennes.

La superficie de la commune est de 1 389 hectares (au ), alors que la superficie moyenne d'une commune de France métropolitaine s'établit à 1 510,2 hectares ; son altitude varie entre 61 et 106 mètres. Le point d'altitude minimale se situe au bord de l'Indrois, en limite communale de Reignac-sur-Indre et celui d'altitude maximale sur le plateau, au sud-ouest du territoire. L'ensemble du plateau se développe à une altitude supérieure à 90 m.

Hydrographie

Le territoire de la commune d'Azay-sur-Indre est marqué par la présence de deux rivières, l'Indre et l'Indrois, coulant respectivement du sud au nord et du sud-est au nord-ouest et dont le confluent se situe juste à l'est du centre-bourg. La pente de ces deux cours d'eau, très faible (inférieure à 0,6 m par kilomètre), est la cause de la formation, en fond de vallée, d'un réseau complexe de bras morts ou secondaires qui s'anastomosent. Les vallées des deux cours d'eau ainsi que la zone de confluence sont souvent inondées sur une superficie couvrant plusieurs hectares en période de crues. Le réseau hydrographique est complété par deux ruisseaux temporaires, collectant principalement les eaux de ruissellement et de drainage agricole, l'un de ces ruisseaux traversant le plateau à l'ouest de l'Indre dans laquelle il se jette en limite de Reignac-sur-Indre, et l'autre, venant du plateau est, rejoignant l'Indrois presque au niveau de la confluence avec l'Indre.

Trois zones humides ont été répertoriées sur la commune par la direction départementale des territoires (DDT) et le conseil départemental d'Indre-et-Loire : « la vallée de l'Indrois de la prairie de la Mourière à la confluence », « la vallée de l'Indre : de la Grande Héronde au Moulin de la Follaine » et « la vallée de l'Indre : d'Azay-sur-Indre à la Thibaudière ».

Paysages naturels

Trois types de paysages naturels, directement dépendants de la géologie et de la topographie d'Azay-sur-Indre, se rencontrent sur le territoire de la commune.

Les fonds des vallées de l'Indre et de l'Indrois ainsi que la zone proche de leur confluent sont le lieu d'élection des prairies naturelles et plus tard, artificielles, installées par l'homme pour y pratiquer l'élevage. On y trouve également des peupleraies ainsi que des cultures dont les besoins en eau sont importants, comme le maïs.

Les pentes des flancs de vallée, reliant le fond des vallées aux coteaux, autrefois consacrées à la viticulture, sont aujourd'hui recouvertes de bois plus ou moins continus. Ces bois sont occasionnellement exploités.

Les plateaux de la Champeigne à l'ouest et de la Gâtine à l'est, sont dévolus depuis très longtemps à l'agriculture. Les parcelles agricoles sont de plus en plus grandes et, au fil des remembrements, les arbres isolés ou en bouquets ainsi que les haies ont peu à peu disparu.

Climat

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Moyenne vallée de la Loire, caractérisée par une bonne insolation (1 850 h/an) et un été peu pluvieux.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 679 mm, avec 10,9 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Reignac », sur la commune de Reignac-sur-Indre à 3 km à vol d'oiseau, est de 12,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 668,5 mm. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022.

Voies de communication et transports

Liaisons aériennes

À 45 minutes de trajet routier et autoroutier depuis Azay-sur-Indre, l'aéroport de Tours Val de Loire (code IATA : TUF • code OACI : LFOT) propose en 2014 des dessertes régulières à destination d'Ajaccio, Figari, Marseille, Dublin, Londres-Stansted, Marrakech et Porto ; d'autres dessertes, saisonnières ou occasionnelles, sont assurées.

Infrastructure routière

La principale voie de communication routière traversant le territoire d'Azay-sur-Indre est la D 943 (anciennement N 143) qui emprunte le plateau à l'ouest de l'Indre et se développe en ligne presque droite entre Tours et Loches, à respectivement 28 km et 12 km d'Azay-sur-Indre ; entre Cormery et Loches, elle est doublée par la D 17 qui suit la vallée de l'Indre et dessert directement le centre de la commune.

Transports en commun

Les habitants d'Azay-sur-Indre peuvent se rendre à Loches ou Tours en train, en empruntant la ligne TER Centre-Val de Loire Tours-Loches, accessible à partir des haltes de Chambourg-sur-Indre ou Reignac-sur-Indre. Ils ont également la possibilité de rejoindre Tours ou Loches par une liaison TER Centre-Val de Loire en autocar avec une halte dans le centre-bourg d'Azay-sur-Indre.


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Toponymie

Noms successifs portés par le fief ou la paroisse.


  • Aziacus (cart. de Noyers, 1096) ;
  • de Aziaco Captivo (ibid.) ;
  • Azai (ibid., 1108) ;
  • Aziacum (ibid., XIIe siècle) ;
  • Azayum Captivum (pouillé de Tours, 1290) ;
  • Presbyter de Azaio Captivo (cart. archev. Tours, XIIIe siècle) ;
  • Parochia de Azaio dicto Chetit (cart. du Liget, XIIIe siècle) ;
  • Azay le Chetif (pour « Chétif ») (cart. archev. Tours, 1336) ;
  • Azay-le-Cardonne (1492) ;
  • Azay-le-Chadieu (1586) ;
  • Azay-le-Grand-sur-Indre (XVIIe siècle) ;
  • Azay-sur-Indre (Carte de Cassini, XVIIIe siècle).

cart. : cartulaire

Il est difficile d'être affirmatif quant à l'origine du nom d'Azay-sur-Indre. Deux hypothèses sont également possibles : un dérivé du mot Asiacus (domaine d'Asius), du nom d'un personnage portant ce nom (Asius) et du suffixe -acum ayant généralement le sens de « domaine de » et évoluant en -ay dans beaucoup de régions de langue d'oïl ; une origine pré-celtique As- qualifiant des lieux proches de l'eau. Tous les toponymes Azay ou Azé se rapportent à des lieux situés au bord d'une rivière, d'un lac…

C'est en 1096 qu'un cartulaire de Noyers cite pour la première fois Aziacus, mais, à la même époque, le qualificatif captivum sera ajouté pour Azay-le-Chétif, en raison de la faible superficie du territoire, avant que les propriétaires successifs du fief n'associent leur nom à celui d'Azay. C'est la carte de Cassini qui, au XVIIIe siècle, fixera définitivement le nom d'Azay-sur-Indre.

Plusieurs toponymes communaux évoquent une très ancienne activité sidérurgique liée à l'extraction ou au traitement du minerai de fer, comme les Trois Minées ou les Champs Noirs.

L'Indre est mentionnée pour la première fois par Grégoire de Tours au VIe siècle sous le nom de fluvium Angerem (La Vie des Pères, chap. XVIII). Ce nom est souvent attribué à une évolution du francique anger (prairie herbeuse) d'après la racine ang- ou angr-. L'Indrois, dérivé en -iscus du nom de l'Indre, apparaît dans un cartulaire de l'abbaye de Cormery en 850 (Andriscus).

Histoire

Préhistoire

Un biface acheuléen, un vase du Néolithique et trois haches de l'âge du bronze ont été découverts sur un même site proche du confluent de l'Indre et de l'Indrois. Ces objets témoignent de la présence (permanente ou épisodique) de l'homme sur ce site sur une période de plus de 150 000 ans. Le même site a également livré une centaine d'objets (grattoirs, lames, nucléus) datables du Mésolithique mais, ces objets ayant été trouvés en surface dans un secteur alluvionnaire, ils peuvent avoir été charriés jusqu'à cet emplacement par des crues de l'Indre. Un lieu-dit baptisé la Pierre Sent-les-Œufs, dans la vallée de l'Indre et non loin du bourg, pourrait garder la mémoire d'un mégalithe disparu, ayant été utilisé comme pierre à offrandes sur laquelle on déposait des œufs.

Protohistoire et Antiquité

Une campagne de prospection archéologique par photos aériennes réalisée en 1994 met en évidence, sur le plateau de la rive droite d'Azay-sur-Indre, au-dessus du château de la Folaine, la trace d'une enceinte quadrangulaire antique, mais plus probablement laténienne et liée à des activités agricoles.

Une voie antique traverse le territoire communal. Venue de Chambourg-sur-Indre et se dirigeant vers Reignac-sur-Indre, elle suivait la rive droite de l'Indre, dans la vallée, au pied du coteau. Cette voie franchit l'Indrois au niveau du moulin de la Folaine, au moyen d'un gué à planche, dispositif dans lequel les piétons utilisent une passerelle dépassant à peine le niveau de l'eau et établie sur des pieux, animaux et véhicules traversant à côté, dans l'eau peu profonde. Des traces de cet aménagement, toujours visibles dans les années 1990 à la Folaine, sur l'un des bras de l'Indrois, ont été depuis détruits par des travaux d'aménagement des rives.

Moyen Âge

L'histoire d'Azay-sur-Indre semble mal documentée, tant par les sources écrites que par les archives du sol, jusqu'à la fin du premier millénaire et la rédaction des chartes liées au fondations d'abbayes en Touraine. La guerre d'influence entre les comtes d'Anjou et de Blois, qui a laissé de nombreuses traces dans une grande partie de la Touraine du Sud, ne paraît pas avoir marqué le territoire d'Azay-sur-Indre.

Vers 1096, Hyrvisus (ou Ervisus) Cabruns fait don de son fief d'Aziacus à l'abbaye de Noyers ; il se retire alors dans cette abbaye où il finit sa vie. À la fin du XIIe siècle, un chevalier, Guillaume d'Azay acquiert Azay. Le village est alors nommé Azay-le-Chétif ; il devient ensuite Azay-le Cardonne lorsqu'il échoit à Jean-François de Cardonne, général des finances de 1492 à 1516 sous Charles VIII, Louis XII et François Ier et s'appelle Azay-le-Chadieu quand en il devient le fief d'Amblard de Chadieu.

Après 1365, les Anglais, ayant échoué dans la conquête de Loches, établissent l'un de leurs camps de base à Azay-sur-Indre ; pour les en déloger, le gouverneur de Touraine fait brûler le village qui y gagne un surnom supplémentaire : Azay-le-Brûlé, mais ce surnom, resté d'usage courant, ne semble pas avoir été utilisé dans des documents officiels.

Époques moderne et contemporaine

Deux moulins, établis sur l'Indrois à Morillon et la Folaine, détruits pendant la guerre de Cent Ans, sont reconstruits aussitôt après. En 1469, le seigneur de la Folaine, probablement désireux de s'assurer du monopole de la meunerie à Azay, fait détruire pour la deuxième fois la levée protégeant le moulin de Morillon, propriété du chapitre de la collégiale de Loches ; un accord entre les deux parties intervient heureusement et la levée est reconstruite.

À l'époque des guerres de religion, les soldats du maréchal de Cossé en garnison à Loches, mal payés, pillent Azay-sur-Indre.

Une plaque commémorative, apposée sur l'église d'Azay-sur-Indre en 1994 par la Municipalité à l'initiative de Jean-Marie Germe à la suite de ses recherches sur la famille Chrétien-Nyvard, rappelle que « Michel Nivard, notaire royal [...], résida et exerça à Azay-sur-Indre de 1602 à 1611 [...] ». Il était le grand-père maternel de Michel Chrétien, l'un des pionniers de la fondation de la seigneurie Saint-Joseph, dans la paroisse (aujourd'hui arrondissement) de Charlesbourg à Québec, en 1665 ; Québec était alors la capitale de la vice royauté de la Nouvelle-France.

Jusqu'à la Révolution française, le château de la Folaine est une copropriété de Gilbert du Motier de La Fayette et de son cousin Hugues-Thibault-Henri-Jacques, marquis de Lusignan. Considérés comme émigrés, ils en sont dépossédés et les biens, soit une surface de 84 hectares, vendus en 33 lots distincts. Partiellement réhabilités dans leurs droits, il leur est versé une rente compensatoire en application de la loi du , faute pour eux de pouvoir récupérer ces biens.

En 1879, la nouvelle ligne de chemin de fer, en provenance de Tours et à destination de Loches puis Châteauroux, traverse le territoire d'Azay-sur-Indre sur le plateau à l'ouest du bourg. Aucune gare n'est prévue sur la commune. À plusieurs reprises, en 1906, puis en 1908, la municipalité d'Azay demande à la Compagnie des chemins de fer d'Orléans la construction de cet équipement, utile à la commune et à ses voisines ; la demande est réitérée en 1909 puis en 1912, en vain.

Vingt Azéens meurent au combat pendant la Première Guerre mondiale, soit environ 1 habitant sur 18.

Le , pour tenter de ralentir la progression du VIIIe corps d'armée allemand qui a contourné Tours par Amboise et le sud-est de la Touraine et tente de rejoindre la Vienne pour contrôler l'axe routier Tours-Bordeaux avant d'atteindre la côte atlantique, le pont d'Azay est détruit, comme la plupart des ponts sur l'Indre. Les troupes allemandes traversent à Saint-Hippolyte, au sud de Loches, sur un pont encore intact ou à Reignac sur un pont militaire qu'elles ont installé. Le monument aux morts installé dans le cimetière d'Azay-sur-Indre ne porte pas mention d'Azéens victimes du second conflit mondial.


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Héraldique

Les armoiries de Azay-sur-Indre se blasonnent ainsi :

D'or au pairle réduit ondé d'azur accompagné de trois roues de moulin de sable; à l'écusson d'argent à la bande de gueules brochant en abîme.

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Azay-sur-Indre dans la littérature

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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 14/02/2026 c20260227-133240
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