Raetihi

Localisation

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Raetihi : descriptif

Informations de Wikipedia
Raetihi

Raetihi est une ville du centre de l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande, située dans la région de Manawatu-Wanganui.

Situation

Elle est localisée à la jonction de la route State Highway 4/ S H 4  et de la route State Highways 49/S H 49 , à 11 kilomètres à l’ouest de la ville d’Ohakune. Le district de Waimarino s’étend du mont Ruapehu jusqu’au fleuve Wanganui en passant par les villes de Raetihi, Pipiriki, Karioi, Horopito, Waiouru, Rangataua et Ohakune.

Toponymie

Raetihi (initialement dénommé « Makotuku » du fait de la présence de la rivière Makotuku, qui s’écoule à l’angle de la ville), devient le point focal pour les voyageurs allant entre Wanganui et Waiouru.

Toponymie

Raetihi (initialement dénommé « Makotuku » du fait de la présence de la rivière Makotuku, qui s’écoule à l’angle de la ville), devient le point focal pour les voyageurs allant entre Wanganui et Waiouru.

Population

En 2001, le recensement y compte 1 068 habitants, soit une diminution de 8,2 % (99 personnes) depuis le recensement de 1996. Le recensement de 2013 en Nouvelle-Zélande enregistre une population de 1 002 habitants. Ceci constitue une diminution de 3,2  % soit 33 personnes par rapport au recensement de 2006 en Nouvelle-Zélande. 65,3 % des résidents sont identifiés comme étant Māori, 55 % comme étant d’origine européenne, 2,7 % originaires du Pacifique et 1,2 % originaires d’Asie mais quelques personnes s’identifient d’elles-mêmes comme appartenant à plusieurs groupes ethniques ce qui fait que la somme des pourcentages dépasse les 100 %.

  1.  ; Statistics New Zealand
  2. 2013 Census QuickStats about a place  : Raetihi

Histoire

Histoire primitive

Des preuves indiquent que les Maori vivaient là dès le Ngāti Uenuku  habitèrent à Raetihi et à Waimarino (maintenant « National Park »). Il y a des preuves faibles de l’existence d’un village important et permanent mais les sessions de chasse sont fréquentes durant les mois chauds.

En 1887, le gouvernement achète le « bloc de Waimarino » aux Maoris locaux. Le premier colon européen est installé à Karioi, où les moutons sont mis au pâturage dans les terrains ouverts formés de tussock.

Fondation de la ville

Une ville de service émergea pour répondre aux besoins des bûcherons et des voyageurs passant par là. Un voyage vers le nord à partir de Wanganui n’était pas pour les âmes sensibles. La spectaculaire « River Road » qui passait à travers Pipiriki, était perfide avec des chemins primitifs et de longues chutes si vous aviez le malheur de quitter le chemin. Ceux qui terminaient le voyage jusqu’à Raetihi y trouvaient l’hospitalité, le logement, le maréchal-ferrant et le cordonnier pour les selles de chevaux de traits et des provisions pour la suite de leur trajet vers le nord.

Eglise de Rātana

Activités initiale

Le « bloc de Waimarino » s’avère un bon « chaudron d’or » (« pot of gold »). Entre 1908 et 1947, il fournit quelques sur pied pour le bois de construction. Des restes de 150 scieries ont été découverts. Dans les temps heureux, le sciage des troncs de rimu, totara, kahikatea, matai et hêtres fournissent du travail pour de nombreuses personnes dans ce secteur.

Place du chemin de fer

Du au

Le grand feu

Le grand feu de 1918 est une catastrophe pour de nombreuses entreprises et pour tous les propriétaires de Raetihi. La perte de nombreux moulins et scieries ralentit nettement l’industrie du bois d’œuvre mais celle-ci continua à prospérer jusqu’en 1940. Comme la décennie est passée, il apparut que la fourniture de gros troncs d’arbres natifs allait vers l’épuisement. Le choix fut fait de replanter la forêt avec des pins à croissance rapide, mais au milieu du XXe siècle, la possibilité de traiter ce nouveau bois plus tendre pour les constructions en extérieur ne fut pas considérée comme valable.

Devenir de la ville

Le développement de la ville de Raetihi chuta du fait de la perte de l’industrie du bois d’œuvre au fur et à mesure que les années passaient. L’agriculture fut une option pour certains mais elle n’apporta pas un haut besoin d’emplois comme l’était l’entretien de la forêt.

Le Théatre Royal

À partir de 1970 et jusqu’aux années 1990, Raetihi tomba dans un état de dépression identique à de nombreuses villes de zones rurales de Nouvelle-Zélande. Alors que l’agriculture et le travail de la forêt continuent ici, ce sont les activités du tourisme comme sur le : Mountains to Sea Cycle Trail et le Whangani River Adventures (terrain d’aventure de la rivière Whanganui), qui fournissent le futur pour cette ville historique.

  1. (en) David Leitch et Brian Scott, Exploring New Zealand's Ghost Railways, Wellington, Grantham House, p. 27-30
  2. , Musée Waimarino

Histoire primitive

Des preuves indiquent que les Maori vivaient là dès le Ngāti Uenuku  habitèrent à Raetihi et à Waimarino (maintenant « National Park »). Il y a des preuves faibles de l’existence d’un village important et permanent mais les sessions de chasse sont fréquentes durant les mois chauds.

En 1887, le gouvernement achète le « bloc de Waimarino » aux Maoris locaux. Le premier colon européen est installé à Karioi, où les moutons sont mis au pâturage dans les terrains ouverts formés de tussock.

Fondation de la ville

Une ville de service émergea pour répondre aux besoins des bûcherons et des voyageurs passant par là. Un voyage vers le nord à partir de Wanganui n’était pas pour les âmes sensibles. La spectaculaire « River Road » qui passait à travers Pipiriki, était perfide avec des chemins primitifs et de longues chutes si vous aviez le malheur de quitter le chemin. Ceux qui terminaient le voyage jusqu’à Raetihi y trouvaient l’hospitalité, le logement, le maréchal-ferrant et le cordonnier pour les selles de chevaux de traits et des provisions pour la suite de leur trajet vers le nord.

Eglise de Rātana

Activités initiale

Le « bloc de Waimarino » s’avère un bon « chaudron d’or » (« pot of gold »). Entre 1908 et 1947, il fournit quelques sur pied pour le bois de construction. Des restes de 150 scieries ont été découverts. Dans les temps heureux, le sciage des troncs de rimu, totara, kahikatea, matai et hêtres fournissent du travail pour de nombreuses personnes dans ce secteur.

Place du chemin de fer

Du au

  1. (en) David Leitch et Brian Scott, Exploring New Zealand's Ghost Railways, Wellington, Grantham House, p. 27-30
  2. , Musée Waimarino

Le grand feu

Le grand feu de 1918 est une catastrophe pour de nombreuses entreprises et pour tous les propriétaires de Raetihi. La perte de nombreux moulins et scieries ralentit nettement l’industrie du bois d’œuvre mais celle-ci continua à prospérer jusqu’en 1940. Comme la décennie est passée, il apparut que la fourniture de gros troncs d’arbres natifs allait vers l’épuisement. Le choix fut fait de replanter la forêt avec des pins à croissance rapide, mais au milieu du XXe siècle, la possibilité de traiter ce nouveau bois plus tendre pour les constructions en extérieur ne fut pas considérée comme valable.

Devenir de la ville

Le développement de la ville de Raetihi chuta du fait de la perte de l’industrie du bois d’œuvre au fur et à mesure que les années passaient. L’agriculture fut une option pour certains mais elle n’apporta pas un haut besoin d’emplois comme l’était l’entretien de la forêt.

Le Théatre Royal

À partir de 1970 et jusqu’aux années 1990, Raetihi tomba dans un état de dépression identique à de nombreuses villes de zones rurales de Nouvelle-Zélande. Alors que l’agriculture et le travail de la forêt continuent ici, ce sont les activités du tourisme comme sur le : Mountains to Sea Cycle Trail et le Whangani River Adventures (terrain d’aventure de la rivière Whanganui), qui fournissent le futur pour cette ville historique.

L'activité actuelle

Maintenant, il n’y a plus que 2 scieries importantes, qui fonctionnent en permanence: une au niveau de Tangiwai et l’autre à «National Park». Aujourd'hui c'est une petite ville rurale, Raetihi fut un centre industriel mineur entre les années 1900 et 1950 de par ses scieries qui emploient la plupart des hommes de la région. Bien qu’il s’agisse maintenant d’une petite ville rurale, Raetihi était précédemment un centre industriel mineur entre 1900 et 1950. Elle possédait de nombreuses scieries de troncs, qui fournissaient l’essentiel des emplois de la région. Comme les troncs avaient été élagués, l’agriculture devint prééminente pour l’économie locale. Les deux plus importantes activités agricoles étaient l’élevage du bétail et la culture des légumes et qui fournissent actuellement l’essentiel des emplois depuis que les scieries ont fermé. Le déclin de l’industrie du bois a eu un impact négatif sur la ville de Raetihi, mais il a été récemment perçu une légère croissance du fait du tourisme. C’est la proximité du mont Ruapehu et des stations de ski réputées, qui a conduit au développement de possibilité de logements ainsi que des cafés pour répondre aux demandes d'un nombre croissant de visiteurs L'agriculture devient par la suite plus importante, les vivres et l'élevage remplaçant peu à peu l'industrie forestière. Sa proximité au mont Ruapehu et les pistes de ski de celui-ci voit aujourd'hui le développement du tourisme dans la région.

Musée du Chemin de fer

Musée de Waimarino

Du au

Bâtiment historique
Ancien bureaux de l’Office du comté de Waimarino

Chronologie

L'ancien bâtiment de la Banque de Nouvelle-Zélande
  • 1892 -Raetihi a été fondé par l’achat par le gouvernement du « bloc de Waimarino ».
  • Jusqu’à la terminaison de la « Main Trunk Line » en 1907, Raetihi était accessible principalement par le fleuve ‘Whanganui’ et à cheval à partir de Pipiriki.
  • 1896 – L’école de Raetihi ouvre avec un effectif de 36 élèves.

Mr W. Hird, de Nelson en est le principal.

  • 1900 - Raetihi est le plus important centre de la région du King Country avec pratiquement 4 500 habitants.
  • 1903 – la coopérative laitière est établie.
  • 1911 – Le bâtiment à double faces, iconique, de la Banque de Nouvelle-Zélande fut ouvert le construit sous la direction de TM Butts, sur son site actuel de ‘Seddon Street’.
  • 1915 – Le Théâtre Royal ouvre dans la partie inférieure de ‘Seddon Street’
  • 1917 – la branche du chemin de fer atteint Raetihi.
  • - Le 'Grand feu' – environ 200 maisons sont détruites.
  • 1918 - épidémie de grippe.
  1. (en) David Leitch et Brian Scott, Exploring New Zealand's Ghost Railways, Wellington, Grantham House, 1998 [1995], p. 27-30
  2.  » (consulté le )
  3. Dick Craig, The King Country, Waitomo, Waitomo News, , p. 136–137

Chronologie

L'ancien bâtiment de la Banque de Nouvelle-Zélande
  • 1892 -Raetihi a été fondé par l’achat par le gouvernement du « bloc de Waimarino ».
  • Jusqu’à la terminaison de la « Main Trunk Line » en 1907, Raetihi était accessible principalement par le fleuve ‘Whanganui’ et à cheval à partir de Pipiriki.
  • 1896 – L’école de Raetihi ouvre avec un effectif de 36 élèves.

Mr W. Hird, de Nelson en est le principal.

  • 1900 - Raetihi est le plus important centre de la région du King Country avec pratiquement 4 500 habitants.
  • 1903 – la coopérative laitière est établie.
  • 1911 – Le bâtiment à double faces, iconique, de la Banque de Nouvelle-Zélande fut ouvert le construit sous la direction de TM Butts, sur son site actuel de ‘Seddon Street’.
  • 1915 – Le Théâtre Royal ouvre dans la partie inférieure de ‘Seddon Street’
  • 1917 – la branche du chemin de fer atteint Raetihi.
  • - Le 'Grand feu' – environ 200 maisons sont détruites.
  • 1918 - épidémie de grippe.
  1. Dick Craig, The King Country, Waitomo, Waitomo News, , p. 136–137

Voir aussi

Les coordonnées de cet article :

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  • Liste des villes de Nouvelle-Zélande

Toponymie

Raetihi (initialement dénommé « Makotuku » du fait de la présence de la rivière Makotuku, qui s’écoule à l’angle de la ville), devient le point focal pour les voyageurs allant entre Wanganui et Waiouru.

Histoire

Histoire primitive

Des preuves indiquent que les Maori vivaient là dès le Ngāti Uenuku  habitèrent à Raetihi et à Waimarino (maintenant « National Park »). Il y a des preuves faibles de l’existence d’un village important et permanent mais les sessions de chasse sont fréquentes durant les mois chauds.

En 1887, le gouvernement achète le « bloc de Waimarino » aux Maoris locaux. Le premier colon européen est installé à Karioi, où les moutons sont mis au pâturage dans les terrains ouverts formés de tussock.

Fondation de la ville

Une ville de service émergea pour répondre aux besoins des bûcherons et des voyageurs passant par là. Un voyage vers le nord à partir de Wanganui n’était pas pour les âmes sensibles. La spectaculaire « River Road » qui passait à travers Pipiriki, était perfide avec des chemins primitifs et de longues chutes si vous aviez le malheur de quitter le chemin. Ceux qui terminaient le voyage jusqu’à Raetihi y trouvaient l’hospitalité, le logement, le maréchal-ferrant et le cordonnier pour les selles de chevaux de traits et des provisions pour la suite de leur trajet vers le nord.

Eglise de Rātana

Activités initiale

Le « bloc de Waimarino » s’avère un bon « chaudron d’or » (« pot of gold »). Entre 1908 et 1947, il fournit quelques sur pied pour le bois de construction. Des restes de 150 scieries ont été découverts. Dans les temps heureux, le sciage des troncs de rimu, totara, kahikatea, matai et hêtres fournissent du travail pour de nombreuses personnes dans ce secteur.

Place du chemin de fer

Du au

Le grand feu

Le grand feu de 1918 est une catastrophe pour de nombreuses entreprises et pour tous les propriétaires de Raetihi. La perte de nombreux moulins et scieries ralentit nettement l’industrie du bois d’œuvre mais celle-ci continua à prospérer jusqu’en 1940. Comme la décennie est passée, il apparut que la fourniture de gros troncs d’arbres natifs allait vers l’épuisement. Le choix fut fait de replanter la forêt avec des pins à croissance rapide, mais au milieu du XXe siècle, la possibilité de traiter ce nouveau bois plus tendre pour les constructions en extérieur ne fut pas considérée comme valable.

Devenir de la ville

Le développement de la ville de Raetihi chuta du fait de la perte de l’industrie du bois d’œuvre au fur et à mesure que les années passaient. L’agriculture fut une option pour certains mais elle n’apporta pas un haut besoin d’emplois comme l’était l’entretien de la forêt.

Le Théatre Royal

À partir de 1970 et jusqu’aux années 1990, Raetihi tomba dans un état de dépression identique à de nombreuses villes de zones rurales de Nouvelle-Zélande. Alors que l’agriculture et le travail de la forêt continuent ici, ce sont les activités du tourisme comme sur le : Mountains to Sea Cycle Trail et le Whangani River Adventures (terrain d’aventure de la rivière Whanganui), qui fournissent le futur pour cette ville historique.

  1. (en) David Leitch et Brian Scott, Exploring New Zealand's Ghost Railways, Wellington, Grantham House, p. 27-30
  2. , Musée Waimarino

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Raetihi dans la littérature

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120 autres localités pour Manawatu-Wanganui

Vous pouvez consulter la liste des 120 autres localités pour Manawatu-Wanganui sur cette page : https://www.gaudry.be/lieu/nz/nz-mwt/villes.html.

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Document créé le 03/01/2018, dernière modification le 26/03/2025
Source du document imprimé : https://www.gaudry.be//lieu/nz/nz-mwt/1110075.html

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